Un bon croissant pour le petit-déjeuner

0 Flares 0 Flares ×

Il est l’heure de petit-déjeuner non ? Et quoi de mieux au « petit dej' » qu’un bon croissant… Mais à force d’en voir partout, même dans les supermarchés emballés sous-vide, c’est quoi exactement qu’un vrai croissant ? Si le croissant est un fondamental du petit-déjeuner, il est temps d’y regarder de plus près pour chercher les vrais et bons croissants, c’est à dire les faits maisons.

Comment reconnaître un croissant fait maison ?

Sur Time To Think, on peut aussi bien parler d’actualité que d’espace ou encore d’innovation. L’objectif est toujours de parler de ce qui nous touche tous de près ou de loin. Et en la matière, le croissant est un élément fondamental de notre environnement. Qu’on aime ou pas, qu’on en mange tous les jours ou seulement de temps en temps, c’est un des produits phares en France. Alors comment fait-on pour reconnaître un croissant fait maison, de manière artisanale ? L’objectif est de renouer avec le bon goût du croissant, et de s’éloigner des paquets sous-vide que l’on peut trouver un peu partout dans la distribution

Les 7 caractéristiques du fait maison

Chacun peut avoir ses critères pour définir un bon croissant, comme notamment le souvenir d’enfance… Mais il demeure 7 critères de bases pour reconnaître un croissant artisanal, fait maison :
– La manière dont est façonné le croissant, c’est à dire comme un vrai croissant de lune.
– Une couleur blonde et une croûte bien dorée.
– La collerette qui revient sur le devant du croissant, prête à être décollée.
– La mie aérée.
– Le côté croustillant.
– Le goût fondant en bouche.
– Sentir à la fois le beurre et un petit arôme caramélisé.
Si vous avez tous ces éléments dans votre croissant, alors préparez-vous à un grand moment de dégustation.

Et comment on fait un croissant ?

Il existe beaucoup de recettes de croissants, mais sans rentrer dans le détail des ingrédients, il y a une série d’étapes indispensables à sa réalisation. Tout commence par le pétrissage, pour obtenir ce que l’on appelle la « détrempe« , c’est à dire la pâte. Puis vient la fermentation, qui se fait en général au réfrigérateur pour avoir une meilleure maîtrise de l’environnement. On passe alors au beurrage, étalé à la main bien évidemment pour arriver à ce que l’on appelle le « crémage« ; autrement dit le fondant du croissant lorsqu’on le mange. Vient alors le tourage (allonger la pâte), puis le façonnage. On laisse alors pousser le croissant pendant environs 2h30 et on arrive à la dorure. Vous savez, comme à MasterChef, c’est le moment où on passe de l’oeuf battu sur le croissant pour qu’il devienne doré et croustillant à la cuisson. D’ailleurs, c’est la dernière étape de la fabrication du croissant.

Avec tout cela, l’heure est venue de rechercher un vrai croissant afin de profiter d’un bon petit déjeuner ! Et ne vous laissez pu avoir par les croissants sous-vide et sans âmes

Cet article a été écrit par...
Clement Passionné d'actualité, c'est en 2011 que je créé Time To Think, site d'actualité. 3 ans plus tard, ce dernier devient Fourth Wall. Mon objectif : mettre en avant l'actualité dont les grands médias parlent peu ! Retrouvez moi aussi : www.clement-gracyk.com

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>