La fin de l’école ?

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Sommes-nous dans une école de la république permettant l’élévation spirituelle de nos enfants ? Mais comment de nos jours peuvent-ils évoluer dans un monde de télé-réalités ? Quelle école avons-nous ?

Est-il plus intéressant pour un gouvernement d’être en possession d’un peuple inculte ? Tous les régimes totalitaires ont brûlé les livres, imposé une culture. La culture peut être dangereuse pour qui sait la manier. Je trouve scandaleux quand le gouvernement nous pousse vers la culture, tout en connaissant le prix de celle-ci. Tout le monde n’a pas la possibilité de payer sa culture.

La culture est nécessaire, vitale. Et elle doit commencer au plus jeune âge. L’école est ce qui doit importer. Mais on a trop souvent cette manie de l’oublier. Il faut apprendre pour comprendre. À quels modèles les enfants d’aujourd’hui sont-ils soumis ? Que voulez-vous qu’ils deviennent noyés de télé-réalités ? Je soutiens que ce n’est pas avec Nabilla que les jeunes vont pouvoir se développer spirituellement. À trop écoeurer les jeunes de culture de bas étage, on crée une société d’images, d’irréalité. Il est nécessaire de leur laisser le choix, de leur offrir toutes les chances, toutes les possibilités, de ne bloquer aucune route.

Il y a encore cinquante ans, on donnait aux enfants des cours de morale où on y apprenait le respect et la discipline. Quand ces cours ont cessé, on y a beaucoup perdu. On a donné à nos parents et grands parents l’exemple d’une discipline et d’un respect de l’autre qui leur a servi toute leur vie. De nos jours quand un élève insulte un professeur, ce n’est plus si grave tant cela est courant. Maintenant ce sont aux parents d’apprendre à leurs enfants la discipline, mais cela n’a plus le même impact que quand une autorité extérieure nous l’imposait. Il est nécessaire que l’école apprenne la politesse. Qu’elle donnent l’envie d’apprendre. Qu’elle s’impliquent plus ; même si cela est devenu très difficile. Quand l’élève ne respecte pas la personne qu’il a en face de lui, il n’écoute pas.

Comment les jeunes peuvent-ils se construire quand l’école n’est pas un plaisir ?

Yves Blein, député-maire de Feyzin, a mis en place dans sa commune un système scolaire plus engagé dans l’apprentissage de l’enfant. Ainsi, les enfants suivent les cours jusqu’à 15h45 et peuvent ensuite participer à tout un tas d’activités culturelles ou sportives gratuites, qui aident l’enfant dans son développement. Et je l’en remercie grandement ! Enfin quelqu’un comprend l’urgence de la situation. Nos enfants ont besoin d’une structure saine où l’on apprend à respecter les autres et à se respecter soi-même. Quand nous avons face à lui Jean-François Copé qui appelle à une grève de la réforme des rythmes scolaires, ayant pour argumentation principale le coût de cette réforme ; il est grand temps de se demander ce qui compte vraiment : l’éducation ou l’argent ? Sommes-nous trop endormis pour nous rendre compte que nous laissons passer leur chance à nos enfants ?

Retour sur la culture dans une dictature

Pour empêcher la culture de permettre aux hommes de penser ; elle a été censuré, elle a laissé place à la propagande. Dans les gouvernements tyranniques, la culture est devenue stéréotypée et soumise à des règles strictes. Ainsi comme durant le nazisme où la culture devait refléter l’expression non corrompue de la nation.

Au XIXème siècle, la culture en France était dictée par l’Académie française. Ainsi, nous avions un art identique, immuable, sans profondeur. Et Zola fut l’un des personnages de l’époque à la remettre en cause par sa défense d’Édouard Manet. L’Académie empêchait le renouveau, suivant une tradition qui refuse tout changement. La tradition est ce passé qui s’impose ; bien qu’un grand nombre d’artiste tentait de montrer l’art de leur présent, et non plus celui qui est passé. Bien sûr nous avons aussi la culture sous le troisième Reich. Le 21 mai 1933, dans plus d’une vingtaine de villes allemandes, on a brûlé les livres d’auteurs juifs ou de personnes dites ennemis du régime. Et selon moi, nous avons là la pire chose que l’on puisse faire à la culture, c’est-à-dire la brûler, la laisser partir en flammes.

Un très beau livre de Markus Zusak, la petite voleuse de livres raconte l’histoire d’une jeune fille allemande volant les livres condamnés au bûcher pour les lire, cacher chez elle. Il en va de même en Russie, sous le stalinisme, le 23 avril 1932 toutes les organisations artistiques sont annulées pour laisser place à l’union des artistes. Ce qui crée une chose identique à la France sous le règne de l’Académie, aucune innovation.

Article rédigé par Julia Thomassin ! 

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Clement Passionné d'actualité, c'est en 2011 que je créé Time To Think, site d'actualité. 3 ans plus tard, ce dernier devient Fourth Wall. Mon objectif : mettre en avant l'actualité dont les grands médias parlent peu ! Retrouvez moi aussi : www.clement-gracyk.com

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